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C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."
APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE
ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.
Publié par fleurdetiaree à 20:26:48 dans rayondesoleil | Commentaires (0) | Permaliens
Un coucher de soleil Deux ombres nues Qui marchent sur la plage Fraîcheur éternelle Un ciel de merveille, La mer est si belle Quelle splendide image. C'est les vacances d'été Le concerto de ton corps La sérénade de nos baisers La symphonie de l'amour; C'est toi et moi Qui marchons enlacés Tous nus au bord de l'eau Par un coucher de soleil Couleur d'or et si beau. C'est pour nous un plaisir De nos corps on a la passion Est si grand notre désir Plus mélodieux qu'une chanson. Mes mains qui caressent ton corps Nos bouches unies C'est le symbole de la vie C'est la preuve, la verité Que l'amour n'est pas mort. C'est un nouveau monde Où vraiment on peut sourire Oublier toutes nos souffrances C'est la vie!. . C'est l'été et ses vacances Avec de l'amour et amitiés; C'est toi et moi L'amour en liberté.
Publié par fleurdetiaree à 13:28:54 dans rayondesoleil | Commentaires (0) | Permaliens
Érable rouge Dans le vent qui les tord les érables se plaignent, Et j'en sais un, là-bas, dont tous les rameaux saignent ! Il est dans la montagne, auprès d'un chêne vieux, Sur le bord d'un chemin sombre et silencieux. L'écarlate s'épand et le rubis s'écoule De sa large ramure au bruit frais d'eau qui coule. Il n'est qu'une blessure où, magnifiquement, Le rayon qui pénètre allume un flamboiement ! Le bel arbre ! On dirait que sa cime qui bouge A trempé dans les feux mourants du soleil rouge ! Sur le feuillage d'or au sol brun s'amassant, Par instant, il échappe une feuille de sang. Et quand le soir éteint l'éclat de chaque chose, L'ombre qui l'enveloppe en devient toute rose ! La lune bleue et blanche au lointain émergeant, Dans la nuit vaste et pure y verse une eau d'argent. Et c'est une splendeur claire que rien n'égale, Sous le soleil penchant ou la nuit automnale !
Albert Lozeau
Publié par fleurdetiaree à 14:24:15 dans rayondesoleil | Commentaires (0) | Permaliens
Ce n'est pas celui qui critique qui est important, ni celui qui montre du doigt comment l'homme fort trébuche ou comment l'homme d'action aurait pu faire mieux. L'hommage est dû à celui ou à celle qui se bat dans l'arène, dont le visage est couvert de poussière et de sueur, qui va de l'avant vaillamment, qui commet des erreurs et en commettra encore, car il n'y a pas d'efforts humains sans erreurs et imperfections. C'est à lui ou à elle qu'appartient l'hommage, à celui ou à celle dont l'enthousiasme et la dévotion sont grands, à celui ou à celle qui se consume pour une cause importante, à celui ou à celle qui, au mieux, connaîtra le triomphe du succès, et au pis, s'il échoue, saura qu'il a échoué alors qu'il risquait courageusement. C'est pourquoi la place de cet homme ou de cette femme ne sera jamais avec ces âmes tièdes et timides qui ne connaissent ni la victoire ni la défaite. Mahatma K. Gandhi
Publié par fleurdetiaree à 18:46:53 dans rayondesoleil | Commentaires (0) | Permaliens
Sombre divinité, de qui la splendeur noire Brille de feux obscurs qui peuvent tout brûler : La neige n'a plus rien qui te puisse égaler, Et l'ébène aujourd'hui l'emporte sur l'ivoire. De ton obscurité vient l'éclat de ta gloire, Et je vois dans tes yeux, dont je n'ose parler, Un Amour africain, qui s'apprête à voler, Et qui d'un arc d'ébène aspire à la victoire. Sorcière sans démons, qui prédis l'avenir, Qui, regardant la main, nous viens entretenir, Et qui charmes nos sens d'une aimable imposture : Tu parais peu savante en l'art de deviner ; Mais sans t'amuser plus à la bonne aventure, Sombre divinité, tu nous la peux donner.
Georges de Scudery (1601-1667)
Publié par fleurdetiaree à 01:26:17 dans rayondesoleil | Commentaires (0) | Permaliens
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