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la vie est une fleur l'amour en est le miel

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Prends le temps de.... | 21 septembre 2007

Prends le temps de réfléchir

c'est la source de la grandeur

prends le temps de t'amuser

c'est le secret pour rester jeune

prends le temps de lire

c'est un moment de sagesse

prends le temps de donner et recevoir de l'amour

c'est un grand privilege

prends le temps d'etre courtois

c'est le chemin du bonheur

prends le temps de rire

ca te fera du bien

prends le temps de te reposer

sans quoi tu ne pourras plus rien faire

......Ange

Publié par fleurdetiaree à 21:01:05 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Nous sommes faits... | 20 septembre 2007

  Nous sommes faits pour aimer... comme les oiseaux pour chanter, comme les fleurs pour parfumer, comme les fleuves pour couler. Nous sommes faits pour donner... comme la source pour étancher, comme l'ombre pour rafraîchir, comme l'arbre pour protéger. Nous sommes faits pour rire... comme la ballerine pour danser, comme le clown pour pirouetter, comme l'enfant pour sauter. Nous sommes faits pour compatir... comme la maman pour consoler, comme le grand-frère pour rassurer, comme le voisin pour écouter. Nous sommes faits pour grandir... comme l'herbe pour verdir, comme le blé pour pousser, comme le ciel pour bleuir. Jules Beaulac

Publié par fleurdetiaree à 20:35:09 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Le role du thérapeute | 19 septembre 2007

  D'innombrables maladies physiques sont aggravées et compliquées, à un degré à peine croyable, par des matériaux psychiques. De tels médecins, auprès desquels le malade sentira s'évoquer en lui ses problèmes, trahissent déjà par tous leurs gestes qu'ils rendent entièrement justice aux composantes psychiques de leur sujet, en donnant à la confiance du malade l'occasion de s'agripper à la personnalité mystérieuse du médecin. Par là même, le médecin a conquis l'âme du malade qui va l'aider dorénavant à amener la guérison du corps. [...] En tant que médecin, ma tâche est d'aider le patient à être capable d'affronter la vie. Au sujet des décisions ultimes qu'il fera siennes à ce propos, je ne puis avoir la présomption de me permettre un jugement, car je sais par expérience que toute contrainte, depuis l'allusion la plus légère jusqu'à la suggestion, en passant par toutes les méthodes d'influence que l'on voudra, ne détermine en fin de compte rien d'autre qu'un obstacle à l'expérience la plus importante et la plus décisive de toutes, qui est la solitude avec soi-même, avec son Soi, quelque nom que l'on choisisse pour désigner l'objectivité de l'âme. Le patient doit être seul, ne serait-ce que pour trouver et connaître ce qui le porte lorsqu'il n'est plus en état de se porter lui-même. Seule cette expérience peut donner à son être des fondements indestructibles. L'homme étant déterminé non seulement en tant qu'individu, mais aussi en tant que membre d'une société, ces deux tendances inhérentes à la nature humaine ne sauraient être séparées l'une de l'autre sans causer à l'être humain de graves dommages. Carl Gustav Jung (1875-1961)

Publié par fleurdetiaree à 19:32:00 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

La source témoigne | 18 septembre 2007

 La source témoigne La source qui jaillit témoigne de la mer, La feuille dans le ciel témoigne des racines, La graine au coeur du fruit témoigne de la fleur, La sève de l'aubier témoigne du soleil, Il y a plus en vous qu'en toutes les forêts : Vous avez leur silence et leur monde secret, Ne cherchez pas ailleurs ce que le coeur enferme : Découvrez vos jardins, vos marais et vos îles. Mais cherchez-les très loin, comme font les racines, Très loin dans les régions nocturnes de vous-mêmes. Que pour chaque douleur se lève une tendresse ! Qu'il y ait plus d'amour qu'il n'y a de misère, Qu'il y ait plus de paix qu'il n'y a de colère, Et bien plus de bonté qu'il n'y a de détresse.

Didier Rimaud

Publié par fleurdetiaree à 19:58:06 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Adieux à la mer | 17 septembre 2007

  Murmure autour de ma nacelle, Douce mer dont les flots chéris, Ainsi qu'une amante fidèle, Jettent une plainte éternelle Sur ces poétiques débris. Que j'aime à flotter sur ton onde. A l'heure où du haut du rocher L'oranger, la vigne féconde, Versent sur ta vague profonde Une ombre propice au nocher ! Souvent, dans ma barque sans rame, Me confiant à ton amour, Comme pour assoupir mon âme, Je ferme au branle de ta lame Mes regards fatigués du jour. Comme un coursier souple et docile Dont on laisse flotter le mors, Toujours, vers quelque frais asile, Tu pousses ma barque fragile Avec l'écume de tes bords. Ah! berce, berce, berce encore, Berce pour la dernière fois, Berce cet enfant qui t'adore, Et qui depuis sa tendre aurore N'a rêvé que l'onde et les bois! Le Dieu qui décora le monde De ton élément gracieux, Afin qu'ici tout se réponde, Fit les cieux pour briller sur l'onde, L'onde pour réfléchir les cieux. Aussi pur que dans ma paupière, Le jour pénètre ton flot pur, Et dans ta brillante carrière Tu sembles rouler la lumière Avec tes flots d'or et d'azur. Aussi libre que la pensée, Tu brises le vaisseau des rois, Et dans ta colère insensée, Fidèle au Dieu qui t'a lancée, Tu ne t'arrêtes qu'à sa voix. De l'infini sublime image, De flots en flots l'oeil emporté Te suit en vain de plage en plage, L'esprit cherche en vain ton rivage, Comme ceux de l'éternité. Ta voix majestueuse et douce Fait trembler l'écho de tes bords, Ou sur l'herbe qui te repousse, Comme le zéphyr dans la mousse, Murmure de mourants accords. Que je t'aime, ô vague assouplie, Quand, sous mon timide vaisseau, Comme un géant qui s'humilie, Sous ce vain poids l'onde qui plie Me creuse un liquide berceau. Que je t'aime quand, le zéphire Endormi dans tes antres frais, Ton rivage semble sourire De voir dans ton sein qu'il admire Flotter l'ombre de ses forêts! Que je t'aime quand sur ma poupe Des festons de mille couleurs, Pendant au vent qui les découpe, Te couronnent comme une coupe Dont les bords sont voilés de fleurs! Qu'il est doux, quand le vent caresse Ton sein mollement agité, De voir, sous ma main qui la presse, Ta vague, qui s'enfle et s'abaisse Comme le sein de la beauté! Viens, à ma barque fugitive Viens donner le baiser d'adieux; Roule autour une voix plaintive, Et de l'écume de ta rive Mouille encor mon front et mes yeux. Laisse sur ta plaine mobile Flotter ma nacelle à son gré, Ou sous l'antre de la sibylle, Ou sur le tombeau de Virgile : Chacun de tes flots m'est sacré. Partout, sur ta rive chérie, Où l'amour éveilla mon coeur, Mon âme, à sa vue attendrie, Trouve un asile, une patrie, Et des débris de son bonheur, Flotte au hasard : sur quelque plage Que tu me fasses dériver, Chaque flot m'apporte une image; Chaque rocher de ton rivage Me fait souvenir ou rêver...

.....Alphonde de Lamartine

Publié par fleurdetiaree à 09:36:00 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

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