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Il était une fois, une petite fille nommée Chloé qui avait environ 8 ans. A l'école, tout les amis de Chloé lui disaient que le Père Noël n'existait pas et celle-ci avait beaucoup de peine a l'idée que ce magnifique monsieur à la longue barbe blanche ne soit pas réel... C'était bientôt Noël, mais Chloé n'avait guère envie de fêter. Elle se disait "A quoi bon fêter Noël si le Père Noël n'existe pas... il n'y a plus de magie maintenant, ce n'est qu'une fête comme les autres !!" Comme Chloé avait un petit frère âgé de 4 ans, il ne fallait surtout pas lui révéler ce qu'elle avait appris au sujet du Père Noël... Donc la tradition se fit comme à chaque année. A 8 heure, c'était l'heure de la sieste pour laisser le temps au Père Noël d'aller porter les cadeaux en dessous de l'arbre. Ils laissèrent trois biscuits aux brisures de chocolat sur la table avec un immense verre de lait. Chloé trouvait cela stupide mais faisait comme si de rien n'était pour ne pas décevoir son petit frère. Puis avant d'aller faire sa sieste, Chloé regarda par la fenêtre. Dehors, il neigeait de petits flocons. Les maisons étaient toutes décorées. Puis tout à coup, en regardant vers le ciel, elle vit un immense traîneau voler au dessus des maisons. Mais ce n'était pas un traîneau ordinaire... Il était tiré par des rennes, et une gros monsieur à la barbe blanche habillé en rouge les guidait. En plus, en dessus du traîneau était empilé une multitude de cadeaux enveloppés des plus beaux papiers d'emballage au monde !!! Le Père Noël fit un geste de la main pour saluer Chloé qui le regardait les yeux ronds comme des billes. "C'est le Père Noël, le vrai ! ça, il n'y a aucun doute" pensa Chloé. Puis le Père Noël disparut tranquillement dans le ciel pour continuer sa remise des cadeaux. Pour Chloé, ce Noël ci fut le plus beau de tous les Noël parce qu'elle savait que le Père Noël existait pour vrai, peu importe ce qu'en pensaient ses amis.
Publié par fleurdetiaree à 18:09:50 dans rayondesoleil | Commentaires (2) | Permaliens
Il était une fois deux petites fleurs. L'une s'appelait ange et l'autre dominique. Elles avaient un énorme souci. dominique et ange se lamentaient au pied d'un jeune chêne quand celui-ci demanda : « Et bien, vous avez l'air triste ; que se passe-t-il ? - Nous n'avons pas d'idée de cadeau pour l'anniversaire de notre père. - Je peux vous aider, dit théo le chêne. Voyons, que je réfléchisse... un nœud papillon ? - Non, il en a déjà un ! - Un dessin ? - Pfff ! Il en a plein ! - Oui, oui ! C'est difficile ! dit théo, en se grattant la tête. Oh ! Je sais ! Un gland magique ! - Quoi ? demandèrent en chœur les deux jeunes fleurs. - Je vais vous expliquer : quand j'étais tout petit, papa me disait, qu'au-delà des marais, il existait des glands magiques qui rendaient grands et forts. Qu'en dites-vous ? - Allons-y ! s'écrièrent-elles gaiement. » Les voilà partis, nos trois compagnons ! Quand théo le chêne et nos deux petites fleurs ange et dominique arrivèrent au bord du marais, leur gaieté disparut. Les marais étaient effrayants de par leur noirceur, leur vilaine odeur de pourriture et leurs bruits étranges qui ressemblaient à des cris de douleurs. « Es-tu sûr que c'est par là ? Il fait noir et j'ai froid ! dit dominique, en regardant théo et en serrant ange contre elle. - Allons-y ! » dit courageusement ange. Ils commencèrent à traverser le marais. Tout à coup, un énorme serpent sortit de l'eau, en sifflant : « Que faites-vous ici ? Vous êtes chez moi ! Partez ! dit-il, de sa vilaine voix. - Nous voulons traverser le marais pour ramasser des glands magiques, murmura dominique, effrayée. - Ah ! Ah ! Ah ! se moqua le méchant serpent. Tout d'abord, il faut que je vous laisse passer. Voyons, réfléchit-il, j'ai faim ; je pourrais bien vous manger, mais je préfère les vers de terre... - Je peux vous en trouver, répondit théo. Avec mes racines, je peux rapidement creuser profondément dans la terre ; vous aurez alors plein de vers. - Allez-y ! rétorqua le serpent. - À la condition qu'ensuite vous nous laissiez passer, ajouta le jeune chêne. - D'accord ! » théo s'exécuta et le serpent les laissa continuer leur chemin. Quand les trois amis sortirent enfin du marais, ils se retrouvèrent nez à nez avec un putois. « Que faites-vous ici ? » cria le putois. Sans leur laisser le temps de répondre, il leur envoya son odeur puante dans les narines. ange, qui était la plus proche, s'évanouit. « Oh ! Quelle horreur ! cria dominique, en se précipitant vers sa sœur. Mais pourquoi as-tu fait ça ? - Elle empeste ! C'est une infection ! » dit le putois. Si ange n'avait pas été sur le point de mourir, la réflexion du putois aurait pu être drôle... « Vite, dominique ! Va chercher des glands magiques ; ils lui rendront la santé !» dit théo. dominique courut, pour arriver le plus vite possible. Tout à coup, elle vit des glands sur le sol. Ils étaient différents des autres glands, car ils brillaient d'une étrange lumière. C'étaient des glands magiques ! Elle en ramassa quelques-uns, quand soudain, elle entendit : « Stop, petite fleur, tu n'as pas le droit ; ils sont à moi ! - Mais la vie de ma sœur est en danger et... - Peu m'importe ! interrompit le vieux gros chêne. Tu ne pourras avoir ces glands qu'en répondant correctement à une devinette. - Mais je n'ai pas le temps ! » répliqua dominique. Devant l'entêtement de dominique, le vieil arbre se mit en colère et le sol se mit à trembler. dominique, toute frémissante de peur, écouta alors ce que le vieux chêne avait à lui dire : « Regarde le lac derrière moi ! Voici ma devinette : Qu'est-ce qu'il y a au milieu de ce lac ? Tu n'as droit qu'à deux réponses ! » dominique scruta l'étendue d'eau et ne vit rien au milieu de ce lac. Elle avait beau regarder et réfléchir, elle n'arrivait pas à déchiffrer l'énigme. Tout à coup, elle eut une idée : « Je sais ! Au milieu de ton lac, il y a de l'eau ! - Ah ! Ah ! Ce n'est pas si simple ! Il ne te reste maintenant qu'une seule chance de bien répondre. » La jeune fleur commençait à avoir les larmes aux yeux, car le temps passait et sa sœur allait peut-être mourir. Puis, soudain, elle comprit : « Qu' y a-t-il au milieu du lac ? Un a ! - Oui ! Je te donne trois glands. Tu peux partir ! » dominique s'empressa de rejoindre sa sœur et théo. La pauvre ange était vraiment mal en point. Heureusement, elle se sentit beaucoup mieux, quand dominique posa un gland sur ses pétales. Le putois, qui s'était éloigné, cria : « Fichez le camp ! Votre odeur m'est insupportable ! Fichez le camp, où je recommence à vous parfumer ! » - Vite, partons ! » conseilla théo. Nos trois amis rentrèrent enfin chez eux, sans encombre. dominique, qui détenait encore deux glands, en donna un à théo pour qu'il devienne un chêne robuste et fort, et garda l'autre pour son père. Quand le père des deux petites fleurs ouvrit son cadeau, théo eut un sourire de tendresse. Le jeune chêne savait bien que ce cadeau était exceptionnel, non seulement grâce à sa magie, mais surtout à cause du courage des deux jeunes fleurs et de l'amour qu'elles avaient pour leur père.
Lydia Grouzard, pour la rédaction de l'histoire...
Marielle, pour la correction du texte...
Claudio, pour la création de l'histoire personnalisée.
Publié par fleurdetiaree à 00:18:20 dans rayondesoleil | Commentaires (0) | Permaliens
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