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La vieille dame grincheuse | 28 décembre 2007

Texte écrit par une vieille dame terminant sa vie en "gériatrie".

 Les soignants ont retrouvé cette lettre sous son oreiller après son décès...02-2OO2 Que vois-tu, toi qui me soignes, que vois-tu ? Quand tu me regardes, que penses-tu ? Une vieille femme grincheuse, un peu folle, le regard perdu, qui bave quand elle mange et ne répond jamais quand tu dis d'une voix forte "essayez" et qui semble ne prêter aucune attention à ce qu'elle fait... Qui docile ou non, te laisse faire à ta guise, le bain et les repas pour occuper la longue journée. C'est ça que tu penses, c'est ça que tu vois ? Alors ouvre les yeux, ce n'est pas moi. Je vais te dire qui je suis, assise là, tranquille, me déplaçant à ton ordre, mangeant quand tu veux... je suis la dernière des dix, avec un père, une mère; des frères, des soeurs qui s'aiment entre eux... Une jeune fille de seize ans, des ailes aux pieds, rêvant que bientôt elle rencontrera un fiancé... Déja vingt ans, mon coeur bondit de joie au souvenir des voeux que j'ai fait ce jour-là. J'ai vingt-cinq ans maintenant et un enfant à moi, qui a besoin de moi, pour lui construire une maison... Une femme de trente ans, mon enfant grandit vite; nous sommes liés l'un à l'autre par des liens qui dureront... Quarante ans, bientôt il ne sera plus là, mais mon homme est à mes cotés et veille sur moi. Cinquante ans, à nouveau jouent autour de moi des bébés. Nous revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé. Voici les jours noirs, mon mari meurt. Je regarde vers le futur en frémissant de peur car mes enfants sont très occupés pour élever les leurs et je pense aux années et à l'amour que j'ai connus. Je suis vieille maintenant et la vie est cruelle et elle s'amuse à faire passer la vieille pour folle. Mon corps s'en va. Grâce et forme m'abandonnent. Et il y a une pierre là où jadis il y avait un coeur. Mais dans cette vieille carcasse, la jeune fille demeure. Le vieux coeur se gonfle sans relâche. Je me souviens des joies et des peines. Et à nouveau je revis ma vie et j'aime .. Je repense aux années trop courtes et trop vite passées et accepte cette réalité implacable. Alors, ouvre les yeux, toi qui me regarde et qui me soigne. Ce n'est pas la vieille femme grincheuse que tu vois... Regarde mieux et tu verras...

Publié par fleurdetiaree à 11:14:32 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Nous avons une seule vie à vivre | 27 décembre 2007

 En autant que nous le savons, nous ne passons sur cette terre qu'une seule fois et si nos vies sont frustrées, nos espoirs déraillées et nos rêves rendus impossibles, alors nous faisons face à une tragédie. Il faut sourire à la Vie et la Vie nous sourira. Il y a une chose pire que la solitude et c'est de ne plus avoir le désir de vivre et avoir perdu l'espoir dans la Vie. Il serait peut-être important de savoir ce qu'on fuit, ce qui nous fait peur et vers quoi nous courrons. Il faut être conscient de nos actes et de notre façon de penser pour devenir responsable de sa vie. Dans la vie, nous ne sommes pas coupable mais bien responsable de sa vie. Pour y parvenir, il faut être maître de sa vie, il faut se connaître intérieurement. C'est-à-dire dans sa vie personnelle et changer sa façon de voir la vie pour rétablir un meilleur contact avec la vie qui est là pour nous. Devant les épreuves, les difficultés, il faut toujours se référer à soi pour trouver la cause et les moyens de s'en sortir. Il serait important de se poser des questions: Qu'est-ce que je fais moi ici maintenant pour continuer ma route sur la terre? Qu'est-ce que je fais pour enlever les barrières qui m'empêchent de trouver mon droit de passage? Qu'est-ce qui m'empêche d'être une personne heureuse et de sourire à la vie? Il serait bon de penser que chaque journée est un privilège et une journée importante pour la vie qui m'appartient. Il faut toujours être ravi à la perspective d'une journée nouvelle, un nouveau départ et un nouvel effort. Avec un peu de magie et d'imagination nous parvenons à découvrir des joies nouvelles. Quand on ne fait rien dans le temps qui passe pour nous, il ne faut pas penser que demain nous apportera la joie de vivre. Il ne faut pas vieillir prématurément car c'est si long vieillir, ce n'est pas le nombre des années qui nous fait vieillir mais bien d'avoir mal vécu, d'avoir déserté son idéal de vie, d'avoir renoncé à la Vie et d'avoir négligé de se bâtir au jour le jour. L'essentiel, c'est d'aimer la vie que Dieu nous a donnée, d'apprécier tout ce que nous avons pour survivre et de croire dans la vie. Il faut aller à la recherche de la vie dans toute sa grandeur, ses richesses et ses beautés avec notre intelligence et notre capacité de bien vivre ses émotions qui nous rattachent à la vie et à la réalité. Avec un peu de créativité, d'imagination et d'estime de soi, cela nous permettra d'emprunter le chemin de l'inconnu avec confiance pour se rendre la vie agréable et intéressante. L'un des projets les plus importants que nous avons à réaliser sur terre (et Dieu sait que nous en avons des projets) c'est d'arriver à vivre et s'adapter pour survivre. Pour cela, il ne faut pas nourrir nos misères, nos chagrins, il ne faut pas vivre dans le passé pour se faire souffrir, parce que tout cela nous sépare de la vie et détruit nos énergies, nous rend insécure et dépendant des autres. Si le passé nous fait souffrir, il ne faut pas lui donner du pouvoir, sinon ça pourrait nous détruire physiquement, moralement et spirituellement. En décidant de vivre le présent avec ses bons et mauvais côtés, nous allons développer des pouvoirs d'agir, un regain d'énergie et sentirons que la vie veut servir. Non seulement cela pourra enrichir nos vies mais aussi celles des autres.

....Auteur inconnu

Publié par fleurdetiaree à 15:15:13 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Le passé | 26 décembre 2007

 Arrêtons-nous sur la colline A l'heure où, partageant les jours, L'astre du matin qui décline Semble précipiter son cours! En avançant dans sa carrière, Plus faible il rejette en arrière L'ombre terrestre qui le suit, Et de l'horizon qu'il colore Une moitié le voit encore, L'autre se plonge dans la nuit! C'est l'heure où, sous l'ombre inclinée, Le laboureur dans le vallon Suspend un moment sa journée, Et s'assied au bord du sillon! C'est l'heure où, près de la fontaine, Le voyageur reprend haleine Après sa course du matin Et c'est l'heure où l'âme qui pense Se retourne et voit l'espérance Qui l'abandonne en son chemin! Ainsi notre étoile pâlie, Jetant de mourantes lueurs Sur le midi de notre vie, Brille à peine à travers nos pleurs. De notre rapide existence L'ombre de la mort qui s'avance Obscurcit déjà la moitié! Et, près de ce terme funeste, Comme à l'aurore, il ne nous reste Que l'espérance et l'amitié! Ami qu'un même jour vit naître, Compagnon depuis le berceau, Et qu'un même jour doit peut-être Endormir au même tombeau! Voici la borne qui partage Ce douloureux pèlerinage Qu'un même sort nous a tracé! De ce sommet qui nous rassemble, Viens, jetons un regard ensemble Sur l'avenir et le passé! Repassons nos jours, si tu l'oses! Jamais l'espoir des matelots Couronna-t-il d'autant de roses Le navire qu'on lance aux flots? Jamais d'une teinte plus belle L'aube en riant colora-t-elle Le front rayonnant du matin? Jamais, d'un oeil perçant d'audace, L'aigle embrassa-t-il plus d'espace Que nous en ouvrait le destin? En vain sur la route fatale, Dont les cyprès tracent le bord, Quelques tombeaux par intervalle Nous avertissaient de la mort! Ces monuments mélancoliques Nous semblaient, comme aux jours antiques, Un vain ornement du chemin! Nous nous asseyions sous leur ombre, Et nous rêvions des jours sans nombre, Hélas! entre hier et demain! Combien de fois, près du rivage Où Nisida dort sur les mers, La beauté crédule ou volage Accourut à nos doux concerts! Combien de fois la barque errante Berça sur l'onde transparente Deux couples par l'Amour conduits! Tandis qu'une déesse amie Jetait sur la vague endormie Le voile parfumé des nuits! Combien de fois, dans le délire Qui succédait à nos festins, Aux sons antiques de la lyre, J'évoquai des songes divins! Aux parfums des roses mourantes, Aux vapeurs des coupes fumantes, Ils volaient à nous tour à tour! Et sur leurs ailes nuancées, Egaraient nos molles pensées Dans les dédales de l'Amour! Mais dans leur insensible pente, Les jours qui succédaient aux jours Entraînaient comme une eau courante Et nos songes et nos amours; Pareil à la fleur fugitive Qui du front joyeux d'un convive Tombe avant l'heure du festin, Ce bonheur que l'ivresse cueille, De nos fronts tombant feuille à feuille, Jonchait le lugubre chemin! Et maintenant, sur cet espace Que nos pas ont déjà quitté, Retourne-toi! cherchons la trace De l'amour, de la volupté! En foulant leurs rives fanées, Remontons le cours des années, Tandis qu'un souvenir glacé, Comme l'astre adouci des ombres, Eclaire encor de teintes sombres La scène vide du passé! Ici, sur la scène du monde, Se leva ton premier soleil! Regarde! quelle nuit profonde A remplacé ce jour vermeil! Tout sous les cieux semblait sourire, La feuille, l'onde, le zéphire Murmuraient des accords charmants! Ecoute! la feuille est flétrie! Et les vents sur l'onde tarie Rendent de sourds gémissements! Reconnais-tu ce beau rivage? Cette mer aux flots argentés, Qui ne fait que bercer l'image Des bords dans son sein répétés? Un nom chéri vole sur l'onde!... Mais pas une voix qui réponde, Que le flot grondant sur l'écueil! Malheureux! quel nom tu prononces! Ne vois-tu pas parmi ces ronces Ce nom gravé sur un cercueil?... Plus loin sur la rive où s'épanche Un fleuve épris de ces coteaux, Vois-tu ce palais qui se penche Et jette une ombre au sein des eaux? Là, sous une forme étrangère, Un ange exilé de sa sphère D'un céleste amour t'enflamma! Pourquoi trembler? quel bruit t'étonne? Ce n'est qu'une ombre qui frissonne Aux pas du mortel qu'elle aima! Hélas! partout où tu repasses, C'est le deuil, le vide ou la mort, Et rien n'a germé sur nos traces Que la douleur ou le remord! Voilà ce coeur où ta tendresse Sema des fruits que ta vieillesse, Hélas! ne recueillera pas : Là, l'oubli perdit ta mémoire! Là, l'envie étouffa ta gloire! Là, ta vertu fit des ingrats! Là, l'illusion éclipsée S'enfuit sous un nuage obscur! Ici, l'espérance lassée Replia ses ailes d'azur! Là, sous la douleur qui le glace, Ton sourire perdit sa grâce, Ta voix oublia ses concerts! Tes sens épuisés se plaignirent, Et tes blonds cheveux se teignirent Au souffle argenté des hivers! Ainsi des rives étrangères, Quand l'homme, à l'insu des tyrans, Vers la demeure de ses pères Porte en secret ses pas errants, L'ivraie a couvert ses collines, Son toit sacré pend en ruines, Dans ses jardins l'onde a tari; Et sur le seuil qui fut sa joie, Dans l'ombre un chien féroce aboie Contre les mains qui l'ont nourri! Mais ces sens qui s'appesantissent Et du temps subissent la loi, Ces yeux, ce coeur qui se ternissent, Cette ombre enfin, ce n'est pas toi! Sans regret, au flot des années, Livre ces dépouilles fanées Qu'enlève le souffle des jours, Comme on jette au courant de l'onde La feuille aride et vagabonde Que l'onde entraîne dans son cours! Ce n'est plus le temps de sourire A ces roses de peu de jours! De mêler aux sons de la lyre Les tendres soupirs des amours! De semer sur des fonds stériles Ces voeux, ces projets inutiles, Par les vents du ciel emportés, A qui le temps qui nous dévore Ne donne pas l'heure d'éclore Pendant nos rapides étés! Levons les yeux vers la colline Où luit l'étoile du matin! Saluons la splendeur divine Qui se lève dans le lointain! Cette clarté pure et féconde Aux yeux de l'âme éclaire un monde Où la foi monte sans effort! D'un saint espoir ton coeur palpite; Ami! pour y voler plus vite, Prenons les ailes de la mort! En vain, dans ce désert aride, Sous nos pas tout s'est effacé! Viens! où l'éternité réside, On retrouve jusqu'au passé! Là, sont nos rêves pleins de charmes, Et nos adieux trempés de larmes, Nos voeux et nos espoirs perdus! Là, refleuriront nos jeunesses; Et les objets de nos tristesses A nos regrets seront rendus! Ainsi, quand les vents de l'automne Ont balayé l'ombre des bois, L'hirondelle agile abandonne Le faîte du palais des rois! Suivant le soleil dans sa course, Elle remonte vers la source D'où l'astre nous répand les jours; Et sur ses pas retrouve encore Un autre ciel, une autre aurore, Un autre nid pour ses amours! Ce roi, dont la sainte tristesse Immortalisa les douleurs, Vit ainsi sa verte jeunesse Se renouveler sous ses pleurs! Sa harpe, à l'ombre de la tombe, Soupirait comme la colombe Sous les verts cyprès du Carmel! Et son coeur, qu'une lampe éclaire, Résonnait comme un sanctuaire Où retentit l'hymne éternel!

.....Alphonde de Lamartine

Publié par fleurdetiaree à 12:11:47 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Les dix commandements du fainéant | 25 décembre 2007

 

1 - Qui dort dîne et qui dort travaille aussi !

2 - Respecte scrupuleusement les heures de sommeil dont tu as besoin !

3 - Remets systématiquement au lendemain ce que tu dois impérativement
faire aujourd'hui.

4 - Repos bien ordonné, commence par toi-même.

5 - Ne dors pas trop la nuit pour pouvoir assurer ta sieste du jour !

6 - Encourage les autres à prendre le temps de se relaxer, c'est bon pour le stress !

7 - Travaille juste ce qu'il faut pour te fatiguer et repose-toi ensuite !

8 - Ne fais jamais ce que les autres pourraient faire à ta place !

9 - Partage ton travail avec des collègues, cela te permettra de te reposer plus vite !

10 - Prends ta pause café quand on t'amène du travail ; avec un peu de chance
quelqu'un l'aura fait pour toi quand tu reviendras !


http://www.iciyatou.net

Publié par fleurdetiaree à 17:39:21 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

La magie de noel | 24 décembre 2007

Il était une fois, une petite fille nommée Chloé qui avait environ 8 ans. A l'école, tout les amis de Chloé lui disaient que le Père Noël n'existait pas et celle-ci avait beaucoup de peine a l'idée que ce magnifique monsieur à la longue barbe blanche ne soit pas réel... C'était bientôt Noël, mais Chloé n'avait guère envie de fêter. Elle se disait "A quoi bon fêter Noël si le Père Noël n'existe pas... il n'y a plus de magie maintenant, ce n'est qu'une fête comme les autres !!" Comme Chloé avait un petit frère âgé de 4 ans, il ne fallait surtout pas lui révéler ce qu'elle avait appris au sujet du Père Noël... Donc la tradition se fit comme à chaque année. A 8 heure, c'était l'heure de la sieste pour laisser le temps au Père Noël d'aller porter les cadeaux en dessous de l'arbre. Ils laissèrent trois biscuits aux brisures de chocolat sur la table avec un immense verre de lait. Chloé trouvait cela stupide mais faisait comme si de rien n'était pour ne pas décevoir son petit frère. Puis avant d'aller faire sa sieste, Chloé regarda par la fenêtre. Dehors, il neigeait de petits flocons. Les maisons étaient toutes décorées. Puis tout à coup, en regardant vers le ciel, elle vit un immense traîneau voler au dessus des maisons. Mais ce n'était pas un traîneau ordinaire... Il était tiré par des rennes, et une gros monsieur à la barbe blanche habillé en rouge les guidait. En plus, en dessus du traîneau était empilé une multitude de cadeaux enveloppés des plus beaux papiers d'emballage au monde !!! Le Père Noël fit un geste de la main pour saluer Chloé qui le regardait les yeux ronds comme des billes. "C'est le Père Noël, le vrai ! ça, il n'y a aucun doute" pensa Chloé. Puis le Père Noël disparut tranquillement dans le ciel pour continuer sa remise des cadeaux. Pour Chloé, ce Noël ci fut le plus beau de tous les Noël parce qu'elle savait que le Père Noël existait pour vrai, peu importe ce qu'en pensaient ses amis.

Publié par fleurdetiaree à 18:09:50 dans rayondesoleil | Commentaires (2) |

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