Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

rayondesoleil

la vie est une fleur l'amour en est le miel

ange








                                                                images blog si tu veux des images gratos cliques sur le lien ci dessus




 




 




 




 

Th?mes

Rechercher

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 20-06-2007 :
139137 visiteurs
Depuis le début du mois :
1082 visiteurs
Billets :
189 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

La veritable amitié | 13 septembre 2007

Un ami ordinaire ne vous a jamais vu pleurer.
Un ami véritable a eu les épaules humides de vos pleurs.

Un ami ordinaire ne connaît pas les prénoms de vos parents.
Un ami véritable a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresse.

Un ami ordinaire est contrarié que vous l'appeliez quand il est déjà au lit.
Un ami véritable vous demande avec inquiétude pourquoi vous n'avez pas pu
l'appeler avant.

Un ami ordinaire aime parler avec vous de vos problèmes.
Un ami véritable aime vous aider à les résoudre.

Un ami ordinaire pense que votre amitié est finie après que vous vous soyez fâchés.
Un ami véritable sait qu'une amitié se trempe dans une querelle et en ressort plus
forte.

Un ami ordinaire s'attend à ce que vous soyez toujours lá pour lui.
Un ami véritable est toujours lá pour vous.

Publié par fleurdetiaree à 20:12:46 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

C'était l'automne.... | 12 septembre 2007

Publié par fleurdetiaree à 15:00:30 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

C'était l'automne...les feuilles tombaient | 12 septembre 2007

C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours L'ANGÉLUS sonnait, et l'enfant sur sa couche de douleur souffrait d'atroces maux ; il avait à peine quinze ans, et les froids autans contribuaient beaucoup à empirer son mal. Mais pourtant sa mère qui se lamentait au pied du lit, l'attristait encore plus profondément et augmentait en quelque sorte sa douleur. Soudain, joignant ses mains pâles en une céleste supplication, et portant sur le crucifix noir de la chambre ses yeux presque éteints, il fit une humble et douce prière qui monta vers Dieu comme un parfum langoureux. Et dehors, dans la nuit froide, les faibles coups de la cloche de la petite église voisine montaient tristement, elle semblait tinter d'avance le glas funèbre du jeune malade. La chaumière, perdue au fond de la campagne, était ombragée par de hauts peupliers qui lui voilaient le lointain. De belles montagnes bleues une à une se déroulaient là-bas, mais elles paraissaient maintenant plutôt noires, car les horizons s'assombrissaient de plus en plus. Les oiseaux dans les bocages ne chantaient plus, et toutes ces jolies fauvettes qui avaient égayé le printemps et l'été s'étaient envolées vers des parages inconnus. Les feuilles tombent et la brise d'automne gémit dans la ramure ; il fait sombre dehors ; mais ces tristesses de la nature, ces gémissements prolongés du vent, ne sont que les faibles échos de cette immense douleur qui veille au chevet du malade que Dieu redemande à la mère... Onze heures sonnent à la vieille horloge de la chaumière ; l'enfant vient de faire un mouvement qui appelle encore plus près de lui celle qui lui a prodigué ses soins pendant tant de jours et pendant tant de nuits. Elle approche, défaillante, et écoute attentivement les paroles que le mourant lui murmure faiblement à l'oreille : "Mère,... dit-il, je m'en vais... mais je ne t'oublierai pas là... haut... où... j'espère... de te... retrouver un jour... ne pleure pas... approche encore une dernière fois le crucifix de mes lèvres... car je n'ai plus que quelques instants à vivre... adieu, mère chérie... tu sais la place où je m'asseyais l'été dernier... sous le grand chêne... eh bien ! c'est là... que je désire... qu'on... m'enterre... Mère adieu, prends courage... " La mère ne pleure pas ; comme Marie au pied du calvaire elle embrasse sa croix,... souffre... et fait généreusement son sacrifice... Cependant les feuilles tombent, tombent toujours ; le sol est jonché de ces présages à la fois tristes et lugubres ; dans la chaumière le silence est solennel, la lampe jette dans l'appartement mortuaire une lueur funèbre qui se projette sur la figure blanche du cadavre à peine froid, la vitre est toute mouillée des embruns de la nuit, et la brise plaintive continue à pleurer dans les clairières. La jeunesse hélas ! du jeune malade s'est évanouie comme la fleur des champs qui se meurt, faute de pluie, sous les ardents rayons d'un soleil lumineux. Que la nature, les bois, les arbres, la vallée paraissaient tristes ce jour-là, car c'était l'automne... et les feuilles tombaient toujours.

....Emile Nelligan

Publié par fleurdetiaree à 14:50:40 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Tu es irremplacable | 11 septembre 2007

   Si la note disait : ce n'est pas une note qui fait une musique... il n'y aurait pas de symphonie. Si le mot disait : ce n'est pas un mot qui fait une page... il n'y aurait pas de livre. Si la pierre disait : ce n'est pas une pierre qui peut monter un mur... il n'y aurait ni maison, ni église ni cathédrale. Si la goutte disait : ce n'est pas une goutte d'eau qui peut faire une rivière... il n'y aurait pas d'océan. Si le grain de blé disait : ce n'est pas un grain de blé qui peut ensemencer un champ... il n'y aurait pas de moisson. Si l'homme disait : ce n'est pas un geste d'amour qui peut sauver l'humanité... il n'y aurait jamais de justice et de paix, de dignité et de bonheur sur la terre des hommes. Comme la symphonie a besoin de chaque note, Comme le livre a besoin de chaque mot, Comme la maison a besoin de chaque pierre, Comme l'océan a besoin de chaque goutte d'eau, Comme le moissoneur a besoin de chaque grain de blé, l'humanité tout entière a besoin de toi, là où tu es. Et on pourrait ajouter : là comme tu es, avec ta joie, ton espérance, ta souffrance, ta misère, ta vieillesse. L'humanité toute entière a besoin de toi, car tu es unique. Aimé de Dieu et donc irremplaçable.

......Michel Quoist

Publié par fleurdetiaree à 19:29:35 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

Le secret | 10 septembre 2007

 Le secret Trésors des nuits et vous dons éclatants du jour, Qui m'avez, ombre molle ou trop vivace flamme, De tendresse ou d'orgueil dilaté tour à tour, Ainsi donc je vous ai tenus en ma pauvre âme J'ai senti sous ma peau se couler chaudement La sève de mes jours et l'été de ma vie, J'ai compté la douceur de chaque battement, Et de vivre ma chair fut sans cesse ravie. Par grappes les instants comme des raisins mûrs, Ensanglantaient mes mains de leur tiédeur pourprée Et le Moi du présent tendant vers son futur Fiévreusement ainsi qu'une bouche altérée. Et maintenant, je sais un bonheur plus certain Que la minute ardente et dont s'émeut notre ombre Mais dont l'éclair farouche, éblouissant et vain S'abîme pour jamais dans le passé sans nombre. Je sais que l'Univers une fois possédé Est mien comme le sont ma joie et ma tristesse Que le multiple amour dont je suis habité Le vêt d'une éternelle et paisible richesse. Que l'algue qui se ploie au sillage qui luit L'arôme ensoleillé des pins gras de résine ; Que les étoiles dans les arbres, et le bruit Du jet d'eau qui fait sangloter la nuit divine, Que le fruit qui se gonfle et dont rit le verger Que l'herbe qui se meut vers le soleil, la flamme Souple, la terre et l'eau vivantes, l'air léger, Que ce qui vit et meurt a pour centre mon âme Je suis riche d'un monde impalpable et puissant D'où naissent le bonheur et l'orgueil solitaires La clarté que je vois, le parfum que je sens M'enivrent d'un docile et quotidien mystère Et c'est pourquoi, prunelle aveugle de la nuit, Ô Mort, je vais sans peur vers ta gloire inféconde Émerveillé de moi, je consens et te suis ; J'emporte en mes yeux clos le visage du Monde.

Louis Chadourne

Publié par fleurdetiaree à 15:08:49 dans rayondesoleil | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| >>

Tous les derniers titres